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Brière

De QUIGOURET (KIORET ET KIOLET), à JOSEPH, à BRIÈRE

Six générations

Le couple fondateur

Le 2 décembre 1766, François Xavier QUIGOURET et Marie TEKOUATHY font baptiser Pierre joseph âgé de deux ans à Saint-Louis Kamouraska.

L’acte de baptême précise qu’il s’agit de Sauvages Canibas de Panaousquet (Panaoumsque), dont on apprend ailleurs qu’ils résident habituellement à Saint-Basile Madawaska. Selon toute évidence, le couple est en déplacement de leur lieu de séjour habituel vers Bécancour.

Outre Pierre Joseph (1865-1825) la famille comprend au moins deux autres garçons, Pierre Michel et Paul Polis. On trouve des traces de leur histoire et de leur descendance au Madawaska et à Bécancour.

De KIGOURET à JOSEPH

Le 13 juin 1793, à Saint-Basile Madawaska, Pierre Joseph époux de Marie Anne CHAANDES fait baptiser un fils Noël Basile.

À Bécancour, Pierre Joseph veuf de Marie Anne  Abénaquise épouse Marguerite Ursule THOMAS, fille de Joseph THOMAS et de feue Marie. Les registres sont habituellement muets à propos de la naissance des enfants du couple. En 1830, François, l’aîné (30 ans), est avec son fils les premières victimes de la pandémie qui va sévir sur la rive sud du Saint-Laurent et marquer l’histoire de la première occupation de la concession à l’arrière de L’Isle-Verte.

À l’exception de Louis et de Joseph dont l’histoire se situe à Bécancour, Pierre Nicolas (Genevieve LAUNIÈRE), Marie Julienne (Ignace PICARD), Thérèse (Joseph NICOLAS), Magdeleine (Thomas LAPORTE) et Paul (Elisabeth THERRIEN) sont présents à Viger à partir de 1847. Marguerite Ursule y est aussi présente. Quant au cadet, Pierre, âgé de 16 ans, il est décédé à la Pointe Lévis en 1830, lui aussi victime de la pandémie.

Début de la dispersion

En 1860, l’incendie qui dévaste tout le Canton de Viger d’ouest en est, détruisant habitations et récoltes crée une situation très difficile à Viger. Plusieurs familles choisissent de s’exiler. Chez les JOSEPH, seule la famille de Paul et Élisabeth demeure sur place. Le décès de Paul en 1866, à l’âge de 50 ans, n’arrange pas les choses.

De JOSEPH à BRIÈRE

Entretemps, une nouvelle mutation du patronyme JOSEPH en BRIÈRE est apparue. Pour une raison inconnue, le curé de L’Isle-Verte baptisa  trois des enfants du couple sous le nom de BRIÈRE. Le patronyme JOSEPH revient ensuite pour les autres, mais la confusion va continuer et s’étendre à tous les membres de la famille.

Au moment du décès de Paul JOSEPH/BRIÈRE, époux d’Élisabeth THERRIEN. La famille comprend 10 enfants, dont 7 filles et 3 garçons. Avec le mariage de ces dernières, le patronyme JOSEPH/BRIÈRE  ne repose plus que sur les trois garçons.

  1. Angélique épouse Jean BERNARD (Tobique)
  2. Marie Clémentine épouse Thomas ATHANASE  Elle décède à 25 ans)
  3. Alexandrine épouse André NICOLAS (Sa descendance va s’installer à Tobique)
  4. Aglaé épouse François Xavier THOMAS (Saint-Basile du Madawaska)
  5. Paul épouse Victoria RÉGIS (L’Isle-Verte)
  6. Marie Louise épouse Francis FRANCIS, Saint-Basile du Madawaska
  7. Charles (indéterminé)
  8. Anastasie (jumelle) épouse Lolabear GOLABEAR, Nouveau-Brunswick
  9. François Xavier (jumeau) épouse une dame ELLIS, Tobique
  10. Marguerite (indéterminée)
Descendance au Québec

Après la rétrocession de la Réserve en 1869, il reste bien peu de JOSEPH/BRIÈRE au Québec. Si Alexandrine, veuve en 1883, tient résidence à Cacouna et à Rivière-du-Loup, ses trois fils vont bientôt partir s’installer à Tobique.

Lorsqu’il épouse Victoria RÉGIS, en 1885, Paul adopte définitivement le patronyme BRIÈRE . La suite de la descendance au Québec est connue sous le nom BRIÈRE.

La lignée Joseph/Brière

Alexandrine JOSEPH/BRIÈRE (Sandrine NICOLAS)

Sandrine JOSEPH/BRIÈRE (1859-1935)
Paul JOSEPH/BRIÈRE & Elisabeth THERRIEN)

Conjoint : André NICOLAS (1848-1883)
Pierre NICOLAS & Thérèse Céleste LAURENT)

Pierre NICOLAS décède le ??? 1883 à l’âge de . Veuve à 28 ans, elle habitait l’une des maisons des terrains squattés de la Pointe de Cacouna. Elle fabriquait des paniers et autres produits d’artisanat à partir des éclisses de frêne et des racines qu’elle allait cueillir à chaque printemps dans l’arrière-pays à  la hauteur de Saint-Hubert Témiscouata.

Paul Napoléon JOSEPH-BRIÈRE

Paul BRIÈRE (1854-1919)

  • Paul JOSEPH/BRIÈRE & Elisabeth THERRIEN)

Conjointe: Victoria RÉGIS (v.1864– 1949)

  • François RÉGIS  & Louise PICARD)

Paul BRIÈRE, guide de chasse et de pêche dans l’arrière-pays du Bic et de Rimouski

Paul BRIÈRE, chasseur et pêcheur, Baie du Bic

Au centre, Victoria Régis

À sa droite, Agathe PICARD veuve de Thomas ATHANASE

À l’extrême droite: Paul JOSEPH/BRIÈRE

Paul BRIÈRE, gardien de la fosse à saumons du Bic. Son fils Ludger prendra plus tard sa relève

 

La fosse à saumons et le chalet du gardien du Bic

La légende de l’île au massacre

Dans la version originale publiée en 1861, Joseph Charles TACHÉ attribue la relation de la Légende de l’île au Massacre au grand chef Louis THOMAS SAINT-AUBIN.

Dans la version anglaise parue à Toronto au début des  années 1900, la source serait Paul BRIÈRE, célèbre guide de chasse et de pêche du BIC.

Ludger BRIÈRE (1890-1956)

  • Paul BRIÈRE & Victoria RÉGIS)
  • Époux de Hermeline DAUPHIN

Ludger et Paul BRIÈRE

Paul BRIÈRE

Hermeline DAUPHIN (1908-1990)

  • Adélard DAUPHIN & Albertine BOUDRIAS)
  • Épouse de Ludger BRIÈRE

 

Hermeline DAUPHIN

Marguerite BRIÈRE fille d’Hermeline, Adélard DAUPHIN et sa fille Hermeline

Paniers d’Hermeline

Antonio BRIÈRE (1905-1975)

  • Paul JOSEPH/BRIÈRE & Victoria RÉGIS)
  • Époux d’Irène MICHAUD

Lors de la guerre de 1939-1945, affecté à la surveillance des côtes du fleuve Saint-Laurent

Rollande, Marguerite, Marcelle et Jeannette BRIÈRE, filles de Ludger et d’Hermeline

Avant: Marguerite, nièce; Antonio BRIÈRE, Rollande, nièce,

Arrière: Hermeline DAUPHIN, Paul BRIÈRE junior neveu,  et Marcelle nièce